expositions EN COURS À VENIR PASSEES
© Camille Henrot
© Phoebe Meyer
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Camille Henrot
Pour ne pas mourir deux fois
du samedi 30 mai 2009 au dimanche 6 septembre 2009

Hôtel de Viviès, Castres.

Commissariat : Jackie-Ruth Meyer

Camille Henrot explore le temps comme un conti­nuum où passé, pré­sent et avenir fusion­nent dans l’ima­gi­naire des cher­cheurs de sens que sont les artis­tes. C’est ainsi que l’Histoire du monde et les peti­tes his­toi­res indi­vi­duel­les, peu­vent entrer en réso­nance avec les quêtes exis­ten­tiel­les des êtres humains.

Son tra­vail se situe entre anthro­po­lo­gie visuelle et anti­ci­pa­tion et s’ins­crit dans l’espace par des formes appar­te­nant au voca­bu­laire artis­ti­que et envi­ron­ne­men­tal d’aujourd’hui. Elle uti­lise tous les moyens d’expres­sion, film, son, pho­to­gra­phie, dessin, sculp­tu­res, ins­tal­la­tion, pour déve­lop­per sa recher­che avec la grande liberté que don­nent les asso­cia­tions visuel­les sans fron­tiè­res cultu­relle ou ration­nelle. Les images, les formes et les objets pro­duits sont acti­vés par leurs réfé­ren­ces d’ori­gine, par leur réin­ven­tion sub­jec­tive et par les liens sen­si­bles qu’ils établissent entre eux.

L’expo­si­tion « Pour ne pas mourir deux fois » à l’Hôtel de Viviès à Castres pour­suit son des­sein égyptien, dont la pre­mière partie est mon­trée à la Galerie kamel men­nour, à Paris, en mars et avril.
Plusieurs œuvres nou­vel­les sont crées à cette occa­sion : les « Sphinx », des­sins au pastel gras, dont la repré­sen­ta­tion mythi­que se dété­riore petit à petit en une grande frise, et les « Silex », ou « Collections post his­to­ri­ques », pho­to­gra­phies colo­riées, pier­res du passé pro­je­tées au futur. L’ins­tal­la­tion dans le jardin du centre d’art, où le mobi­lier renoue avec son ori­gine par assem­blage, rejoue une scène du sacri­fice pri­mi­tif ou une scène de cap­ture évoquant les films de wes­tern. Les « Cages », sculp­tu­res-archi­tec­tu­res de fer et de bois, for­ment un contre­point, à l’inté­rieur du centre d’art, en dépla­çant ce qui appar­tient à la nature vers le monde domes­ti­qué.

D’autres pièces sont repri­ses de la pre­mière expo­si­tion inti­tu­lée « Egyptomania », qui conti­nue ainsi à se déve­lop­per dans le temps et dans les dif­fé­rents espa­ces occu­pés. Le « Tevau », objet rituel des îles Salomon, évoque l’échange et le par­tage, et, réa­lisé avec une lance à incen­die, devient un objet méta­pho­ri­que de notre culture sécu­ri­taire et dan­ge­reuse. Un film tourné en Egypte, à la déro­bée, montre la recons­truc­tion d’une pyra­mide tou­jours hantée et pro­té­gée par ses chiens, tandis qu’une femme scande le temps avec son geste déployant un sac plas­ti­que sur une pyra­mide des temps moder­nes, formée par l’accu­mu­la­tion de déchets. D’autres hauts reliefs en terre com­plè­tent le voyage spatio – tem­po­rel de Camille Henrot.

Vernissage le 29 mai 2009 à 18h.

Lieu d’Exposition
Hôtel de Viviès, 35 rue cham­bre de l’Edit 81100 Castres
Ouvert du mer­credi au diman­che de 14h à 19h. Fermés les jours fériés

Tarifs
Entrée 2 € - Billets grou­pés 3 € centre d’art Albi et Castres
Gratuit pour les deman­deurs d’emplois, les moins de 18 ans et les étudiants.

partenaires

Les partenaires institutionnels conventionnés
Le centre d’art le LAIT bénéficie du soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles / Ministère de la Culture et de la Communication, du Conseil général du Tarn, de la Région Midi-Pyrénées et de la Ville de Castres et la Ville d’Albi.
Remerciements :
Nous remercions Françoise Darmon, Pauline Ferry, la galerie kamel mennour, la Base Navale de Toulon, les Amis des Musées de Castres, la Chambre Syndicale des Antiquaires et Brocanteurs de l’Albigeois, Murielle et Eric Galtier.