conférences À VENIR PASSEES
© Francis Alÿs
Médiathèque Pierre Amalric, Albi
Lundi 10 mai 15:00-16:30
Reporté - L’art de la discrétion
Cycle de conférences - Se fondre sans se confondre

L’art de la discrétion
Cycle de conférences - Se fondre sans se confondre*
Par Julie Martin, commissaire d’exposition, critique et docteure en arts et sciences de l’art.

Ce cycle de conférences s’intéresse à des gestes artistiques qui relèvent d’un art d’intervention. Sous ce terme sont réunis des pratiques de dissémination de l’art au sein du réel et du quotidien, dans les différentes strates de la vie sociale plutôt que sur les cimaises blanches des musées et des galeries.
Les artistes qui adoptent ces démarches privilégient les espaces publics ou communs afin d’interroger des situations sociales, politiques, économiques ou culturelles, d’initier des perceptions inédites du quotidien, de générer des expériences bouleversant la vie ordinaire et d’instaurer de nouveaux espaces partagés.

L’art de la discrétion
Loin des pratiques monumentales et spectaculaires auxquelles est souvent réduit l’art contemporain, les pratiques discrètes ou furtives sont peu perceptibles et souvent clandestines. En s’engageant sans s’annoncer en tant qu’art, elles induisent un rapport inhabituel aux œuvres : une relation fortuite, éphémère et aléatoire.

Lundi 10 mai à 15h à la médiathèque Pierre Amalric
(ou à 18h30 si le couvre-feu est levé)

Mediathèque Pierre Amalric
30 av. Charles de Gaulle, Albi

Gratuit
25 places disponibles
Port du masque obligatoire
Gel hydro alcoolique fourni
Espacement de 2 mètres entre chaque personne

Sur inscription au 09 63 03 98 84 (Laisser un message en cas d’absence) ou centredart@centredartlelait.com

Prochaine date et fin du cycle lundi 7 juin : Infiltration et autres manœuvres

* Ce titre est issu d’une phrase d’Aline Caillet, « Comment se fondre sans s’y confondre ? », extraite de l’ouvrage d’Aline Caillet, Quelle critique artiste ? Pour une fonction critique de l’art à l’âge contemporain, Paris, L’Harmattan, 2008, p. 55-56